.Les plaisirs violents,
ont des fins violentes.
L'autre jour, j'étais dans la voiture, et pour la première fois de ma vie, j'ai regardé le ciel. C'est bizarre, parce que ça fait 10 ans que je passe tout les jours à cet endroit, et c'était la première fois que je le voyais. C'était le soir, vers 18 heures. Mais c'était un soir d'hiver, donc il faisait déjà noir. C'était en ville, enfin à Fléron. Sur la grand route. Et j'étais à l'arrière, j'écoutais de la musique lente et triste sur mon iPod, comme toujours. Le ciel n'était pas noir, il était jaune, mauve, foncé. Il y avait des nuages, comme toujours ici. Vous savez, c'est une rue commerciale, et le rez-de-chaussée des batîments est occupé par des magasins. Ca attire le regard, y'a des couleurs, c'est beau à regarder. Mais ce n'est que superficiel. En regardant vers le haut, j'ai vu tout les appartements au dessus de ces magasins. Complètement différents de ce qu'il y a en bas. Pas de neige fondue, mais de la neige blanche, sans traces, pure. Et là, je me suis dis que la beauté n'est pas dans quelque chose qui est joli. La beauté est tout autre chose. C'est quelque chose qui reste inchangé, pur, sans traces. Comme la neige.